Le fondateur
William Boudy
Quinze ans à industrialiser l’informatique des autres. Constellar est né de ce qu’il y a vu.
Le chiffre qui a tout déclenché
Chez Capgemini, l’application d’intelligence artificielle qu’il a déployée a transformé sept postes sur une équipe de quinze. Sept personnes qui ont cessé de trier des incidents pour faire le travail qu’on attendait vraiment d’elles. C’est cette bascule — pas la technologie qui la permet — que Constellar cherche à reproduire.
Le fonctionnement, pas seulement l’outil
Manager des systèmes d’information de formation (titre RNCP de niveau 1, École Aston), il a tenu la charge complète : budgets jusqu’à un million d’euros, équipes projet d’une quinzaine de personnes, arbitrages d’architecture, exigences de conformité, continuité de service.
Ce qui l’intéresse d’abord n’est pas l’outil, mais la vue d’ensemble : d’où vient chaque information, qui en a besoin, à quel moment, et ce qu’elle coûte à produire. C’est de cette vue à trois cent soixante degrés que naissent les décisions d’infrastructure qui tiennent — celles qui répondent à un besoin établi plutôt qu’à une mode.
De là se construit le reste : un schéma directeur qui dit où l’on va et dans quel ordre, une stratégie alignée sur les objectifs métiers plutôt que sur le catalogue d’un fournisseur, et des solutions dimensionnées pour la structure telle qu’elle est — sa taille, son marché, ses moyens. Une organisation de trente personnes n’a pas besoin de l’architecture d’un groupe de trente mille, et l’inverse ne tient pas non plus.
C’est de là que vient la manière de travailler de Constellar. On ne livre pas un outil en espérant qu’il tienne : on répond de ce qu’il fait une fois en production, et on sait quoi faire quand il ne le fait plus.